31 juillet 2009
Nurse Jackie 1X07 : Steak Knife
L'épisode qui se prend un coup de couteau à steak, qui hurle de sa fenêtre, qui cherche le parent d'un bébé, qui a un problème relationnel avec sa famille,...
Jackie, c'est quand même un personnage très antipathique. Bien que l'infirmière soit interprété par Edie Falco (abonnée aux rôles antipathiques, après celui de l'agent Whittelsy dans Oz), on a vraiment du mal a éprouver une quelconque sympathie pour ce personnage. Elle oublie l'anniversaire de son amant le pharmacien. Bon, ça ce n'est pas grave. Mais ce qui me choque le plus c'est la condescendance que le personnage a de réagir en sa faveur. Le pharmacien Eddie lui offre un bracelet pour leur un an de relation. Mais comme Jackie ne s'est pas souvenu de la date, Eddie refuse de lui donner le bracelet et décide de le donner à Coop. Jusque là, ça va. Mais c'est la manière dont elle réussi à convaincre le pharmacien de récupérer le bracelet pour le lui rendre par la suite. C'est peut être rien mais ça m'a choqué et ça enlève tout le peu de sympathie qu'avait le personnage.
Autrement, l'épisode était très loin d'être drôle. Autant la patronne qui se prenait un coup de tazer il y a deux épisodes, c'était bien bidonnant ; autant la voir faire le tour de l'hôpital avec un bébé dans les bras et avec une seule réplique qu'elle répète inlassablement, c'est pitoyable. Le seul aspect comique de l'épisode est le type qui insulte les différents passants. C'est mauvais pour une série comique. On essaie d'approfondir le personnage de Eleanor O'Hara, l'amie de Jackie mais on s'en moque un peu. Premièrement, car on ne comprend pas trop son problème familial, deuxièmement car on sait qu'on n'en entendra plus parler dans l'épisode suivant et troisièmement, je préfère voir le personnage en train de s'acheter des vêtements de luxe et d'être cruel avec l'ingénue Zoey. D'ailleurs, en parlant de Zoey, j'ai l'impression qu'elle est de plus en plus mise à l'écart. Pourtant, c'est mon personnage préféré et j'aimerais qu'elle nous refasse rire par sa naïveté.
Bilan : Nurse Jackie continue de proposer des épisodes décevant et très loin d'être drôle. On a été habitué à mieux...
30 juillet 2009
Dead Set (1, 2, 3, 4 et 5/5) : L'intégrale
Mini-série britannique diffusé en octobre 2008. Je me suis fait toute la saison cette nuit et je dois vous dire que cette série est une petite merveille.
Composée d'une unique saison comprenant un épisode de 42 minutes et 4 autres de 25, la série raconte l'histoire d'une invasion de morts-vivants qui transforme les vivants en morts vivants. Très vite, toute la Grande Bretagne est touché par ce phénomène. Toute ? Non ! Les rares personnes qui ne sont pas encore au courant de cette ''épidémie'' sont les participants au big Brother local. Ils sont les derniers affectés avec un producteur de l'émission, une jeune stagiaire (l'héroine de l'histoire) et quelques groupes de survivants ici et là. D'emblée, le loft semble le meilleur rempart contre l'invasion des zombies, malgré que ces derniers attendent devant la porte du loft.
J'ai aimé le coté gore de Dead Set qui se lache comme aucune série américaine ou anglaise (je laisse tomber les français) ne l'avait déja fait. On ne compte plus les ''fuck'', les "shit" et consorts. Très vite, on se prend au jeu de la série. Le premier épisode qui aurait pu etre ronronnant met en fait les bases pour les 4 autres et au final, le stress est présent et monte au fil que les minutes passent. On ne lésine pas, non plus, sur les stéréotypes mais comme il sont très bon, on pardonne à la série et rigole dans les délires des scénaristes. Entre le producteur vulgaire et les candidats qui ont un pois chiche dans la tête, les situations sont parfois drolissimes.
Les scénarios sont au petits oignons ("magic word ?" " Fuck You !!!") et les références aux autres séries US et GB sont elles aussi présentes.
Bref, une série qu'il faut regarder une fois dans sa vie mais à ne pas mettre entre toutes les mains. Vu la violence de la série, le langage, la diffusion FR est quasi-impossible. La série Dexter a coté, c'est pour les enfants de coeur. Les fans prépubaires des frères Scott risquent l'arrêt cardiaque. Une série d'horreur idéale en cette période...
29 juillet 2009
Hung 1X04 : The Pickle Jar
L'épisode qui retrouve une cliente, qui va voir un film, qui se fait larguer par son ex, qui se fait les ongles, qui récupère un casse-noisette,...
Mouais... Encore une fois, on a regardé l'épisode sans grande passion mais avec un certain intérêt. On aime suivre les aventures de Ray dans sa folle aventure de vendre du sexe mais on sent que la série est capable de mieux mais surtout de rendre l'épisode moins ronronnant. Mettre plus de rythme. On a mis un certain temps par exemple pour arriver à l'objectif initial de l'épisode qui était de satisfaire la première cliente ''qui paye d'avance''. Tout l'épisode rien que pour ça. Mais hélas, on doit se cogner... pardon, subir...re-pardon... regarder des scènes extrêmement intéressantes du styles ''Ray reste couché sous sa tente et ne veut pas se lever'', ''Ray va acheter des poutres'' ou encore ''Ray qui fait un footing et qui revoit son ancien prof'''. La dernière scène que je vient de décrire à quand même durer 72 secondes pour à peu près rien dire d'intéressant. J'ai bien cru qu'on allait reparler de la voisine suite à l'épisode précédent mais ça n'a duré que quelques secondes. Apparemment, ma théorie se vérifie : Ça doit être Tanya qui a bien mis le mot dans le cookie en question, vu la réaction de Ray suite au regard de la voisine.
Mais ce n'est pas le pire. Le pire est l'ex-femme de Ray et ses chiards qui plombent l'épisode. Je n'ai rien contre eux, franchement (si, un peu mais bon), mais ils n'apportent rien à la série. RIEN ! Je me demande ce que fout Anne Heche dans une série comme celle là où elle n'a que deux scènes par épisode au grand max'. Bon, on peut se réjouir pour son personnage qui retrouve un casse noix et qui se fait les ongles. L'intrigue des enfants (GCGL) m'a fait chier au plus haut point. Mais malgré tous les défauts de l'épisode, et bien, j'en redemande. Oui, c'est peut être excessif mais je commence à aimer ces défauts et ses (trois) personnages boulets. Et puis le duo Tanya/Ray continue d'être très efficace. J'aime bien voir leurs pérégrinations au fil des épisodes. Et puis les dernières scènes qui montrent Tanya folle de joie d'entendre que Ray a réussi sa mission et ce dernier arrachant l'étiquette de son costume nous donne envie de continuer l'aventure.
Bilan : Un épisode qui à défaut de passionner, continu d'intriguer. On a beau ne pas être fan de cette série, on est comme attiré par Hung...
28 juillet 2009
Les pieds ! Regardez les pieds !
27 juillet 2009
Dr House 5X19 : Locked In
L'épisode qui est enfermé dans son corps, qui allait prélever le cœur d'un patient pas encore décédé, qui cligne des yeux, qui pensent ''haut'' et ''bas'', qui est à la plage dans son rêve,...
Hum ! J'ai un sentiment mitigé sur cet épisode. D'un coté, je dois dire qu'il est extraordinaire mais de l'autre, je me sens forcément déçu.
Pourquoi extraordinaire ? Car pendant une grande partie de l'épisode, on est à la place du patient, on voit à travers lui, on ressent ce qu'il ressent, on entend ce qu'il pense. C'est une excellente idée de traiter ce cas et j'ai tout de suite adoré ce procédé. Parfois de la peur (quand un médecin allait prendre le cœur du patient pas encore mort), et quelques bons coups d'humour (quand 13 remet le tuyau qui est utilisé pour l'urine, quand le patient apprend que House se drogue ou que Wilson a beaucoup d'ex-femmes). La réalisation est très bonne et elle me fait penser au season final de l'an dernier avec l'accident de bus, par son excellence. Ou voit, toujours à travers le patient, ses clignements de yeux qui lui servent pour communiquer (1 coup pour oui, 2 coups pour non) ou encore les différents transports tel que le passage vers la salle de l'IRM, ou dans la salle d'opération. Pendant les examens, on a eu l'occasion de mieux voir le patient car on était littéralement dans ses rêves, au bord d'une plage avec House. D'ailleurs ça m'a fait penser à David de Six Feet Under où il rêvait d'une plage avant que son frère meurt à la fin de la saison 5 de la même série.
Mais alors, pourquoi de la déception ? Car, ce mode de réalisation ne dure qu'un temps, et quand on se rend compte que c'est fini, et ben on est forcément déçu. La série avait les couilles de le faire, avait les acteurs pour le faire, avait la réalisation, l'idée pour le faire et elle abandonne au milieu du chemin. J'ai eu un goût amer quand c'était fini. Et un autre goût encore plus amer quand on passait cette fois ci de la réalisation normale (House dans son bureau avec son équipe) à la réalisation ''vision du patient''. La performance aurait été beaucoup plus salutaire si l'épisode aurait continué sur la voie qu'elle s'était lancé. Bon, la résolution du cas médical est bon. Surtout avec l'idée de Taub qui permet au patient de dire oui ou non aux différentes questions. D'ailleurs, on continue d'approfondir Taub et j'aime ça. Il est beaucoup plus intéressant que 13/Foreman. House aurait des problèmes psychiatriques d'après ce que j'ai compris. Mouais, j'attends de voir...
Bilan : Un épisode qui aurait pu être exceptionnel (à la hauteur du double épisode sur le bus de l'an dernier) mais qui prend peur et casse tout ce qu'elle avait construit. Deux notes pour cette épisode. La première, sur la première partie, l'autre, sur l'ensemble global.
26 juillet 2009
Warehouse 13 1X03 : Resonance
L'épisode qui ne veut pas voir son père, qui cambriole des banques avec des vieux disques de musiques, qui drague à tout va, qui fait du ping-pong avec lui même,...
Dans ce premier ''vrai'' épisode de Warehouse 13, on retrouve un élément qui avait été mis de coté dans le pilot : l'humour. J'ai beaucoup ris pendant le visionnage de cet épisode et même si ce n'est pas le but premier de la série, ça fait un bien fou. Les deux personnages principaux - Myka et Peter - forment un très bon duo à l'écran et toutes les répliques font mouche ! On s'attarde surtout sur le coté dragueur de Peter qui séduit chaque jolie fille qu'il croise, qu'elle soit agent du FBI ou encore réceptionniste. La scène pré-générique est d'ailleurs à mourir de rire. Je n'arrête pas de me la repasser. On approfondi également le personnage de Myka et de son enfance un peu difficile. Apparemment, son père était sévère avec quand elle était gosse et, aujourd'hui, elle ne souhaite pas trop le revoir aujourd'hui. On apprend également que les parents de Peter sont morts et fait comprendre à sa partenaire qu'il aurait bien aimé parlé avec son père si il était encore en vie aujourd'hui. Au final, Myka cédera et parlera avec son père à la fin de l'épisode. Sans doute au vue de la famille qui n'a pas hésité a entrer dans l'illégalité pour permettre au père, victime d'un cancer, de faire remonter les meilleurs souvenirs de son passé. Une charmante histoire qui se termine sur une touche émouvante.
A part cela, j'ai toujours du mal avec le personnage d'Artie qui fait vraiment trop copié collé du père Bishop dans Fringe. D'ailleurs son assistante fait également penser à l'assistante de Bishop. Autant les personnages de Myka et Peter ont réussis à se détacher de la ''Mulder&Scully touch'', autant, Artie est encore Walter Bishop. J'ai pas trop compris cette intrigue autour du fait que la Warehouse se serait fait pirater mais l'idée d'associer l'ex-patron de Myka et Peter avec Artie a été une nouvelle source de gag (comme celui de l'appareil photo, surprenant et hilarant). Ça permet surtout de sortir de la Warehouse et d'éviter d'enfermer un personnage dans un lieu déterminé. Sinon, l'idée du flash que le scientifique a eu avant la fin de l'épisode est vraiment intrigant. On en sait pas plus, ça ne dure que 5 secondes à tout péter, mais ça pose des tonnes de questions que la série va devoir répondre dans le futur. Tiens t'on le fil rouge de la saison/série que je réclamais lors du pilot ? Je le pense bien et rien que cette idée me ravit encore plus.
Bilan : Warehouse confirme sa bonne lancée avec un épisode qui vaut surtout pas l'efficacité de son casting. Même les non-fans de SF risquerons de succomber à cette série plutôt sympathique.
25 juillet 2009
Oz 2X01 : L'indice
L'épisode qui enquête, qui pose des questions, qui se branle devant le président de la commission d'enquête, qui croque le pénis d'un autre détenu,...
La saison reprend quelques heures après l'émeute. On ne voit rien mais on connait le bilan : 8 morts (dont 2 gardiens otages). Le gouverneur réclame la constitution d'une commission qui déterminera la responsabilité de chacun. Le premier épisode de cette saison se contentera de montrer alors les différents éléments de l'enquête ainsi que les nombreux événements consécutifs à l'émeute. On apprend par exemple que Tim McManus a été blessé durant l'assaut ou que Scott Ross, le prisonnier qui faisait chanter Diane Whittelsey. D'ailleurs le président de la commission se préoccupe surtout de ce meurtre. Tout le monde (gardiens, sœur Peter Marie, prisonniers) balancent sur Ross et je trouve ça étonnant étant donné qu'il y a pire en tant que prisonnier et surtout, qu'il trainait avec beaucoup de monde en saison 1. L'enquête de Alvah Case (campé par Charles S. Dutton), le président aboutit que c'est Diane qui a tué Ross de son plein de gré, après avoir discuté avec la quasi-totalité du casting. Case m'a fait penser un peu à Columbo à certains moments. Mais alors un Columbo un peu trash dans le sens où il discute dans un lieu nauséabond et qu'il se rebelle face au gouverneur. Finalement, l'enquête est facilement passionnante et n'entache pas la qualité de l'épisode.
En plus de ce coté un peu procédural, on est rassuré de voir que la série n'a pas perdu de son coté hard et sans tabou. Les prisonniers déplacés provisoirement dans d'autres quartiers que Em City rencontrent un problème qui n'a pas encore été évoqué : la surpopulation carcérale. Des coups pleuvent - on retrouve cette chère violence qui est la marque de fabrique de la série -, Adebisi trouve le moyen de se masturber devant le président de la commission, Beecher termine au trou après avoir ''croqué'' la bitte d'un détenu qui lui forçait à faire une fellation... Bref, on a encore droit a des scènes choc qui montrent la réalité des prisons américaines de notre époque (car je le répète, la série à beau avoir 12 ans, elle est encore d'actualité aujourd'hui). A part ce retour des prisonniers, il n'y a pas d'importants bouleversements ou de grosses intrigues qui débutent. La preuve : Diane a bien tué Ross mais elle reste en poste car la commission décide d'écarter sa culpabilité.
Bilan : Un épisode qui conclut avec propreté l'épisode de l'émeute. Les scores sont remis à zéro pour une nouvelle saison...
24 juillet 2009
Oz 1X08 : Partie de Dames
L'épisode qui fait une émeute, qui détient des otages, qui fout le feu, qui fait mumuse avec les extincteurs, qui brutalise les otages, qui est en manque,...
La première saison d'Oz s'achève déjà, après 8 épisodes. Et pour fêter une saison globalement réussie, les scénaristes voient les choses en très grand. L'émeute dont on parlait depuis le premier épisode arrive. Et elle n'est pas de l'œuvre des nazis, des italiens, des latinos et encore moins des musulmans. Non, c'est juste deux ''petits'' prisonniers qui se sont frittés pour une partie de dames. L'émeute par de là. Rien de plus. Un peu comme si les petits événements faisaient les gros. Par contre, l'émeute est bien dirigé par Kareem Saïd et les autres chefs des différents gangs. Bref, dès le début de l'émeute jusqu'à la fin de l'épisode, qui marque le début de l'intervention des forces armées (le début de la fin, si on a l'âme philosophique), on ne s'ennuie pas une seconde. Les scènes où les prisonniers cassent tout sont exceptionnelles de beauté. On sent que le réalisateur et surtout les acteurs se sont fait plaisir. Ce qui rend le visuel encore plus beau à regarder. Les acteurs font également très bien leurs jobs en montrant leur détresse face à l'administration pénitentiaire qui ne veut pas les écouter. Cette administration qui leur à coupé les conjugales, les clopes, etc... et qui envoient les forces armées pour arrêter l'émeute. Le personnage du gouverneur Devlin représente bien cette image de dureté et on ne s'étonne pas que 10 ans plus tard, l'acteur Zeljko Ivanec remportera un prix pour son rôle dans Damages.
Si il faut retenir une chose de la première saison d'Oz est le personnage de Tobias Beecher qui s'est totalement métamorphosé. Passant d'un avocat un peu benêt, à un esclave sexuel sans la moindre force pour finir par une bête enragé capable de rivaliser en termes de violence avec d'autres détenus comme Adebesi. L'image où on le voit avec l'extincteur marque ce profond changement dont il a été victime quand on l'a parqué dans le quartier d'Emerald City. Mais il a un nouvel objectif en ce qui le concerne : Il veut faire vivre à Schillinger, son ennemi de toujours, le même enfer qu'il a vécu. Il va tout faire pour faire capoter sa libération conditionnelle afin qu'il reste le maximum de temps à Oz afin qu'il lui pourrisse encore plus la vie. J'ai hâte de voir ce que ça va donner. La saison se termine sur un cliffhanger : Les otages sont placés au centre de la maison dans la ligne de mire des forces armées chargés de mettre fin à l'émeute. Combien vont mourir ? Qui va mourir ? Va t-il y avoir des prisonniers qui vont mourir ? On a vraiment affaire à un excellent épisode de Oz.
Bilan : La première saison se termine sur un épisode exceptionnel du point de vue de la réalisation jusqu'au scénarios insoutenables !
23 juillet 2009
A vos noeuds pap' !
Oz 1X07 : Plan B
L'épisode qui laisse mourir son chef, qui tourne le dos à un ancien camarade, qui essaye de tuer le directeur, qui est exécuté, qui chie dans la bouche d'un nazi,...
Dans cet épisode, le narrateur Augustus Hill nous parle des contrariétés que subissent certaines personnes dans leur plan. L'exemple le plus marquant est Tim McManus qui voit son plan de faire une nouvelle prison plus à l'écoute des prisonniers et ayant pour objectif de réintégrer les prisonniers tomber à l'eau par la violence et la drogue. Mais il y a d'autres exemples. Kareem Said qui voulait réunir tous ces frères musulmans a été trahit par l'un d'eux. Laissé pour mort, celui survit à son arrêt cardiaque et provoque l'éjection du traitre qui finira dans une cellule isolé et le poussera au suicide après avoir subit une série de crachat. Cruel mais tellement Oz. Un peu comme la quasi-mort de Schibetta qui lui quittera le monde avec un estomac bousillé par le verre pillé que lui aura fait bouffé Adebisi et O'Reily. Une autre scène cruelle : Celle où Tobias Beecher fera la grosse commission dans la bouche de son ancien tortionnaire, assommé. On est ainsi arrivé au point d'orgue, au sommet de cette lutte entre ces deux personnages fascinant qu'est Beecher et Schillinger.
Sur allociné, les habitués du site auront appris un truc intéressant. Les acteurs arrivant en retard subissait deux sanctions possibles. Soit leur personnage subissait un viol dans l'épisode suivant, soit le personnage était tué. On peut gager que le personnage de Groves (celui qui a bouffé ses parents) est arrivé en retard ce jour là, puisque Groves est condamné à mort et exécuté pratiquement sur le champ. Là, on est dans l'irréel car normalement, le condamné a des appels possible et il faut minimum une dizaine d'années pour que la décision de justice soit appliqué. Certes, on a le droit à une nouvelle exécution bien mise en scène et aussi un problème de conscience face aux gardiens qui tabassent les prisonniers à l'aveugle mais ça casse un peu l'image de logique et de série réaliste voulait avoir. La scène où les docteurs sauvent la vie de Groves pour l'exécuter par la suite montre bien l'intelligence de la peine de mort. Ou encore les gardiens qui ne veulent participer à l'exécution rien que pour se venger.
Bilan : Un épisode efficace mais qui casse un peu le mythe de la série ultra-réaliste.




























