17 novembre 2009
True Blood 1X07 : Burning House of Love
L'épisode qui chasse le démon, qui noie un pauvre animal, qui se fait mordre par un vampire, qui court à poil dans la foret , qui brule la maison de l'amour
True Blood reste dans cet épisode une série très fascinante et un avec un aspect visuel très intéressant qui la distingue de tout ce qui se fait à la télévision actuellement. Il y a une vraie ambiance baroque qui se dégage de la série avec des personnages tous aussi imprévisibles les uns que les autres. On a vraiment pas l'impression de regarder une série de vampires comme les autres (Twilight, Vampires Diairies et autres conneries). A voir la scène de sexe (une vraie !) en début d'épisode entre Sookie et Bill. C'est autre chose que les regards prechi-precha des autres séries. Un détail intéressant, Sookie est traité comme une véritable trainée pour avoir couché avec un vampire alors que son frère qui passe son temps à se droguer et à se taper la moitié des morues du bar reçoit moins de critiques de la part de la communauté. Je ne refais pas mon laïus sur les vampires qui sont la représentation des minorités dans le monde réel. Pour finir sur cette intrigue, l'épisode se termine sur l'incendie criminel de la maison de Bill où on retrouve au final 4 morts. Bill et ses potes ? J'aimerais bien que ses ''amis'' disparaissent car je les trouve en trop dans cette série. Trop caricaturaux... et puis pourquoi Sam Merlotte se met à courir à poil dans la foret, peut de temps après l'incendie ?
Jason continue ses intrigues drogue & fuck. Autant d'habitude, la série nous proposait soit le premier cas, soit le second, cette semaine les scénaristes ont réussis à faire coïncider une intrigue baise avec une intrigue drogue. Bravo ! Bon, au mérite des scénaristes, on voit le personnage masculin dans un rôle un peu plus convenable que celui qui baise quiconque ou qui sniffe n'importe quoi. Il rencontre une jeune femme dans le même bar pour diables où Sookie était allé quelques semaines plus tôt. Cette jeune femme (en plus d'être convenablement interprétée) réussie à tenir tête à Jason pendant plusieurs heures. Elle réussit à le faire mariner en lui incitant de ne pas prendre le V blood tout de suite afin qu'il profite mieux de l'extase qu'il aura avec elle. L'intrigue était moyennement bonne (j'aime pas trop le personnage de Jason Stockhouse, faut dire) mais c'était franchement regardable.
Enfin, Tara soigne son incorrigible et alcoolique de mère de son démon de la semaine dernière. Et comme la semaine dernière, je suis resté très très septique devant leurs scènes. Je n'ai pas aimé le scandale de la mère à la banque, je n'ai pas aimé la mère qui décide de soigner son démon, je n'ai pas aimé la séance en question, je n'ai pas aimé le fait que Tara ait peut être un démon à elle. En plus de donner une mauvaise intrigue, ça donne de l'eau au moulin des escrocs qui nous disent soigner n'importe quelle maladie avec des potions miracles ou avec des solutions à la con. Si il y a un sens caché par Alan Ball dans cette intrigue je ne l'ai pas vu.
Bilan : Un bon épisode qui permet à la série de continuer de briller. L'intrigue de la mère de Tara est par contre à jeter.
19 octobre 2009
True Blood 1X06 : Cold Ground
L'épisode qui mange la dernière part de tarte de sa grand mère, qui assiste à l'enterrement de sa grand mère, qui a démon en elle, qui se fait mordre par un vampire,...
L'épisode reprend là, où on a été laissé la semaine dernière (un peu comme toujours dans True Blood). Sookie découvre sa grand mère morte, tué par le serial killer qui sévit dans la région de Bon Temps depuis la début de la saison 1. Très vite les policiers arrivent pour enquêter sur le meurtre. Inutile de refaire tout l'épisode, on est un témoin passif où on assiste sans pouvoir agir ou avoir une opinion sur les actes et les discours des différents personnages. Enfin, on peut toujours dire que les habitants sont de formidables connards avec leur discours officiels et leurs pensées intérieures. Par exemple, une femme qui exprime ses condoléances sincères à Sookie mais qui pense que c'est à cause de cette pimbêche que sa grand mère est morte. Le coté conservateur de la ville de Bon Temps est poussé à son paroxysme. Pour eux, le meurtrier est forcément Bill le vampire car Bill est ... vampire. Et comme c'est un vampire, c'est forcément un tueur. Ce qui est amusant est de voir un simili-parallèle qu'Alan Ball fait entre les vampires de ''notre'' époque et les juifs dans les années 30 et 40. A l'époque, les juifs étaient forcément riches aux doigts crochus donc suspects. Dans True Blood, on a le même rapport avec les vampires. Forcément des tueurs en puissance. Je suis remarquablement épaté par le stratagème utilisé par Ball pour faire passer son message.
Outre, le message d'ouverture qui ne cesse de sauter aux yeux quand on regarde la série, l'épisode a été servi par une excellente distribution au top de sa forme. De Anna Paquin qui engueule une femme qui touche à la dernière part de tarte de sa grand-mère et qui décide de coucher avec Bill à la mère de Tara qui devient de plus en plus folle : Pour elle, son alcoolisme serait l'œuvre.. d'un démon qui serait à l'intérieur d'elle même. Moauis ! Jason montre encore qu'il est adict à la drogue de LaFayette dans une scène où il perd sa dose. C'est moins bien que les scènes de Jesse dans Breaking Bad mais on s'en contente. Un nouveau membre de la famille Stockhouse fait son apparition : il s'agit du frère de la grand mère qui a été un peu banni de la famille pour une raison qui nous sera donné ultérieurement. La scène que j'ai le plus aimé est celle où Sookie insulte toutes les personnes présentes à l'enterrement et surtout celle où elle mange cette fameuse dernière part de tarte. C'est un peu la seule chose qui lui reste de sa grand mère et ça m'a rendu très triste. La dernière scène me laisse sur la réserve, par contre. Je ne suis pas sur que Sookie va devenir un vampire. Pas si tot dans la série.
Bilan : L'épisode montre avec brio l'enterrement d'un des personnages principaux. L'ensemble du casting livre une prestation remarquable. A suivre...
18 octobre 2009
True Blood 1X05 : Sparks Fly Out
L'épisode qui fait une conférence, qui aime le drapeau américain, qui baise derrière le bar, qui se fait mordre durant la guerre, qui doit abandonner sa femme et ses enfants,...
Je suis en retard pour écrire cette critique ! Je vais essayer de faire vite étant donné que l'épisode ne m'a pas plus marqué que ça. Bien évidemment, l'élement principal de l'épisode concerne, bien évidemment, le vampire Bill et son histoire. L'histoire d'un jeune homme, engagé dans une guerre meurtrière, et qui, se fait mordre par une vampire qui l'avait pourtant accueulli dans sa maison pour le restaurer et pour le loger provisoirement. C'est la première fois qu'on s'attarde véritablement sur Bill et ça m'a fait vraiment plaisir. On apprend que le fait de devenir vampire pour lui, lui à valu des tas de désagréments comme le fait de devoir quitter femme et enfants pour éviter de les voir vieillir sans lui. Dans une des dernières scènes de l'épisode, on voit la colère de Bill quand il détruit son appareil pour griller le pain. Stephen Moyer, que je trouvais trop mono-expressif dans les premiers épisodes de la série trouve ici un très bon dialogue et une très bonne histoire à raconter. J'ai bien aimé son intrigue. C'est un peu la seule chose qui a sauvé l'épisode.
Car en effet, si on enlève cette intrigue, l'épisode n'aurait pas valu grand chose. C'est surtout l'intrigue sur le frère de Sookie qui m'a le plus emmerdé. On le sait qu'il se drogue, on le sait que son dealer est Lafayette, on le sait qu'il baise la moitié de la population féminine de la ville où se déroule l'action mais là, on apprend rien. Tara qui voyait en lui un futur amant a été déçue de le voir avec une autre femme derrière le Merlotte en train de faire l'amour sauvagement. Chaque scène concernant Tara et Jason m'ont fait chier au plus haut point. Et comme ça occupe la moitié de l'épisode, et ben c'est que la moitié de l'épisode. Sinon, l'amourette entre le barman et Sookie, mouais. Le seul truc à retenir est la meurtre de la grand mère de Sookie et Jason. Déjà, car elle m'a surprise (je m'attendais à ce que le personnage vive jusqu'à la fin de la saison, au moins) et aussi car ça relance l'enquête des deux flics (qui vont sans doute suspecter Bill)
Bilan : Un épisode qui vaut et qui ne vaut que pour le vampire Bill
05 octobre 2009
True Blood 1X04 : Escape from Dragon House
L'épisode qui va dans un bar de vampire, qui bande pendant tout l'épisode, qui est arrêté par les flics pour meurtre, qui fait de la télékinésie, ...
Avant de regarder cet épisode, je ne m'attendais pas à voir un épisode si exceptionnel et si bon que je l'aurai imaginé. Je pensais avoir affaire à un épisode qui allait poursuivre les intrigues lancés dans les précédents épisodes tout en maintenant une certaine dose de mysticité. Et ben, pas du tout ! On rentre vraiment dans le vif du sujet et on réalise mieux les différentes intrigues qui se jouent sous nos yeux. Déjà (et contrairement à Sons of Anarchy, qui fait partit de mon combo du dimanche soir), on reconnaît mieux les différents personnages et on connait leurs faciès et les connexion qui les unissent les uns au autres. On reconnaît le propriétaire du Merlotte (très étrange scène de fin) ou encore les flics qu'on a pu voir quelques épisodes plus tôt. Ce n'est rien comme ça, mais une bonne appréhension des personnages facilite la compréhension d'une série et on l'apprécie d'autant plus.
Bref, on reprend par la fin du précédent épisode (comme à l'habitude de la série) où on était resté par le meurtre d'une serveuse du Merlotte, Dawn. Très vite, Jason, le frère de Sookie est accusé du meurtre et libéré (encore une fois !) grâce à l'aide de Tara qui lui fournit un alibi. Et à partir de là, la série va dans des délires totalement jouissif. Déjà un running gag amusant sur Andy, le détective qui souhaite qu'on l'appelle détective mais qui se fait appeler Andy à chaque fois. Ce genre de gag ne fit rire que moi, donc j'apprécie d'autant plus. Mais surtout grâce aux effets du V juice que s'est procuré Jason avant son arrestation par l'intermédiaire de LaFayette. Ce dernier lui avait pourtant dit de boire que quelques gouttes mais Jason (qui a l'image du parfait crétin) a bu tout le flacon. Et ben, le V (du sang de vampire) accroit la libido et la performance sexuelle de celui qui en consomme. Les scènes où Jason hurle à la mort à cause de son pénis trop gros sont à mourir tellement on ressent la douleur du personnage. L'acteur qui l'incarne joue très bien. La scène qui m'a fait le plus marrer est celle où Jason se masturbe devant un porno et demande à sa queue de redescendre. Impayable !
L'autre affaire est consacrée à la résolution de l'affaire du meurtre de Dawn et de l'autre femme morte dans le premier épisode. Sookie et Bill décide d'aller dans un bar de vampire où les deux femmes ont été vus peu avant leurs morts, pour aller enquêter et obtenir des informations. Et là, c'est surtout le visuel qui marque nos esprits. Alan Ball réussit à faire vivre un autre univers, totalement décalé par rapport à celui des humains où vivent les vampires entre eux. On ressent encore une pointe de critique social avec l'assimilation des vampires aux noirs des années 30 où chaque communauté avait ses bars, ses bus. Ici, les vampires ont leurs bars, les humains les leurs et personnes ne se rencontrent. D'ailleurs, je comprends encore mieux le choix qu'a fait Alan Ball de faire vivre sa série dans un village de ploucs qui une représentation juste de l'Amérique profonde et puritaine.
Bilan : Un excellent épisode qui réussit à montrer aux plus sceptiques la force de True Blood et le talent indéniable de son créateur.
Bonus :
28 septembre 2009
True Blood 1X03 : Mine
L'épisode qui couche avec son patron juste pour le sexe, qui a un fantasme, qui apporte une liste d'électriciens, qui va voir un Starbucks ouvrir,...
J'ai vraiment du mal à écrire des critiques/reviews de True Blood. La série de Alan Ball est surtout un univers visuel qui se décrit. On regarde la série sans pouvoir dire que l'épisode est bon ou mauvais. On regarde et c'est tout. On peut juste dire, et ça, beaucoup de personnes vont me rejoindre, c'est que l'univers de la série est très attractif qu'on aime ou qu'on déteste la légende des vampires. D'ailleurs, à la fin de l'épisode 2, j'avais très peur que la série part dans le HS total en mettant des vampires plus caricaturaux, tu meurs. Heureusement, les ''amis'' de Bill sont très vite oubliés (et malgré le fait qu'ils vont revenir très vite, je le sens) et on reprend le jeu de la séduction entre Bill le vampire et Sookie l'ingénue. Et après avoir jouer la carte de l'attirance, c'est celle du dégout qui se joue entre les deux personnages. Alan Ball réussit très bien à faire vivre la relation entre ces deux personnages et on se languit de savoir que Sookie est encore vierge (!)
Nouveau décor et nouveau personnage approfondi : l'appartement de Lafayette. Déjà, une petite pensée pour le général La Fayette (biographie ICI) qui a sans doute donné son nom au personnage de True Blood qui n'a pas eu encore l'occasion de s'illustrer autrement que derrière les fourneaux du merlotte. Dans cet épisode, le personnage prend un peu plus d'importance mais paraît un peu caricatural à mon goût. Son homosexualité ne fait pas le moindre doute ici et c'est ça le bas qui blesse. On a l'impression que Ball (qui avait réussi à traiter de l'homosexualité avec une excellente justesse dans Six Feet Under) se détourne de son objectif initial et décide de créer un personnage très effémine et caricatural à mort. Alors que David Fisher avait une timidité très à contre courant de l'image des gays que la plupart des personnes ont, LaFayette incite et réussi à convaincre le frère de Sookie de danser en slip devant une caméra pour la diffuser sur son site web. Ça met franchement mal à l'aise. Un dernier mot sur la nouvelle relation entre Tara et le patron du bar : Pourquoi pas ! Étant donné qu'il est quasi-certain qu'a la fin de la série, Sookie et Bill soient ensemble, il faut éviter de jouer trop longtemps le triangle amoureux très pompant. A noter aussi que Bill est moins monolithique que les premiers épisodes.
Bilan : Un épisode qui poursuit les histoires développées dans les premiers épisodes de la série. On adore suivre cet univers malgré le risque de franchir la ligne jaune en ce qui concerne la caricature de certains personnages.
22 novembre 2008
True Blood 1X02 : The first Tate
Dans lequel Sookie et Bill échangent leur premier baiser, Jason couche encore durant l'épisode et où on fait plus ample connaissance avec "Gran", la grand-mère de Sookie.
Après un pilot convaincant, la nouvelle série d'Alan Ball continue sur sa bonne lancée. On quitte l'univers du bar (où s'est déroulé la quasi-totalité du premier épisode) pour se concentrer sur la maison familiale de l'héroine. On y trouve Sookie, son frère Jason et Gran, la grand-mère de Sookie et Jason. On apprend d'ailleurs que les parents des deux jeunes gens sont morts.
L'ensemble de l'épisode est concentré sur la relation, toujours naissante, de Sookie et Bill le vampire (qui est moins mono-expressif que le premier épisode). Sookie présente d'ailleurs son nouvel ami à sa famille. Et c'est véritablement la scène clé de l'épisode. On est toujours dans le registre de l'acceptation de l'autre qui fait encore écho dans notre société actuelle. Gran, par son comportement, nous parait encore plus sympathique que dans le pilot… contrairement à Jason.
Jason lui est libre. Dans le pilot, il était quasi-arrêté. Ici, il est libre. La femme du pilot n'a pas été tuée par lui. N'empêche, une fois libérée, il trouve une autre conquête et en profite pour faire son activité préférée : le sexe. Tiens ! Je vais mettre sexe dans mes tags. Si ça se trouve il va y avoir des pervers qui vont venir au CSC…
L'épisode traite encore brillamment de la nouvelle société que Ball essaye de nous montrer : Que se passe t'il si les vampires vivaient avec nous ? On a d'ailleurs un plan furtif d'une couverture d'un magazine people qui dit approximativement "Angelina adopte un bébé vampire". Bref, le créateur de Six Feet Under réussit parfaitement à coller, dans sa série, à notre mode de vie.
Bilan : True Blood se révèle être une série plaisante. Mais il manque un semblant de quelque chose comme un poil d'action pour rendre le tout addictif.
26 octobre 2008
True Blood 1X01 : Strange Love
La nouvelle série d'Alan Ball fait beaucoup parler d'elle, actuellement. Mais qu'en est t'il vraiment ? Très bonne découverte comme Six Feet Under ou pet foireux à la Mad Men ?
True Blood raconte l'histoire d'une petite bourgade de Louisiane, deux après que les vampires ont faits leurs come-backs. En effet, dans la série, les vampires sont parmi nous. Et pas la peine d'avoir peur, puisque du sang synthétique a été inventé pour éviter qu'ils ne tuent d'autres personnes. L'héroine de la série s'appelle Sookie Stackhouse, une jeune serveuse qui a la faculté d'entendre les pensées des autres personnes. Elle est interprétée par une Anna Paquin très convaincante. Première bonne surprise !
Sookie va très vite tomber sous le charme d'un vampire nommé Bill durant le pilot. Elle va même lui sauver la vie face à des personnes qui voulaient lui piquer son sang. On imagine, bien évidemment que la série va raconter leur relation amoureuse et surtout l'acceptation de la communauté, très conservatrice vis-à-vis des vampires.
On s'intéresse aussi au frère de Sookie, Jason, qui d'entrée de jeu, baise une femme qui sera retrouvée morte étranglée le lendemain. Pas de suspense, c'est bien lui le tueur mais je me demande quelle va être la pirouette scénaristique pour le faire sortir de ce bourbier.
D'autres personnages apparaissent comme le patron de Sookie (amoureux de cette dernière) ou la meilleure amie de la jeune femme. Bref, ce pilot m'a donné une très bonne impression. L'ambiance est bien rendue, l'actrice principale joue très bien (Stephen Moyer alias Bill est pour le moment mono-expressif) et le sujet intéressant. Et pourtant, c'était mal parti en ce qui me concerne car je n'aime pas trop les histoires de vampires (ou plutôt, je n'en suis pas fan) et la durée du pilot m'a rebuté un peu (57 minutes). Au final, on n'en fait pas des tonnes sur les vampires (ouf !) et l'épisode passe vite. Même si il faut avouer que l'épisode était un peu long et que quelques longueurs apparaissent.
Bilan : Bonne surprise pour moi. Là où Mad Men (une autre série du câble qui est adulée par les critiques) passe 52 minutes à raconter un truc qui aurait pu être raconté en 3, True Blood est beaucoup plus vivant, plus attractif.






















